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Coachs · 1 minute

Où vous en êtes dans le parcours coach

Huit questions sur ce que vous savez déjà faire. Ni diplôme, ni évaluation : un repère sur les cinq niveaux du parcours.

Huit questions sur ce que vous savez déjà faire, et le niveau du parcours qui vous correspond.

8 questions · 1 minute · sans compte

Ce que le repère regarde

Votre posture dans la salle

Faire le cours avec eux, ou le faire faire. C’est ce qui pèse le plus : arrêter d’être le modèle libère tout le temps qu’on passe à corriger.

Votre capacité à créer du contraste

Un cours plat n’est pas un cours raté, mais un cours dont on ne reparle pas. Savoir où on emmène le groupe, et quand, s’apprend.

Votre polyvalence

Combien de formats vous pourriez donner demain sans préparation. Au-delà de quatre, ça ne dit plus grand-chose de plus.

Votre autonomie sur les programmes

Donner tel quel, ajuster au groupe, ou ré-écrire pour son style sans perdre l’intention d’origine.

Ce que vous transmettez

Aider un collègue, former les coachs de son club, chorégraphier un format que d’autres donneront. Le haut du parcours.

Les 8 questions, avant de commencer
  1. 1Depuis combien de temps donnez-vous des cours collectifs ?
  2. 2Combien de formats différents savez-vous animer ?
  3. 3Pendant le cours, vous êtes plutôt…
  4. 4L’intensité de votre cours, du début à la fin…
  5. 5Votre créneau se remplit…
  6. 6Quand vous recevez un programme tout prêt…
  7. 7Formez-vous d’autres coachs ?
  8. 8Avez-vous déjà chorégraphié un format complet ?
Les cinq niveaux, et ce qu’ils contiennent vraiment

Un parcours, pas une échelle de valeur

Les cinq niveaux ne classent pas les coachs entre bons et moins bons. Ils décrivent des compétences distinctes, qui ne s’acquièrent pas dans l’ordre pour tout le monde. On croise des coachs de quinze ans qui n’ont jamais lâché la démonstration, et des coachs de deux ans qui remplissent leur créneau mieux que personne.

Niveau 1 — ENGAGE

Le socle, obligatoire pour enseigner un concept Aleop. Trois piliers : une méthodologie pour s’approprier un concept en quelques minutes, une manière d’enseigner qui détache du rôle de modèle pour aller coacher vraiment, et de quoi communiquer sur ses cours. Format visio, deux heures.

Niveau 2 — PERFORM

L’art du coaching : le contraste, les émotions, la voix, le choix des mots, la musique, la gestuelle, la façon de fédérer un groupe. C’est le passage du statut de coach à celui de leader. Visio de trois heures, ou deux jours en présentiel — l’écart entre les deux formats est important.

Niveau 3 — INFLUENCE

Remplir sa salle : le charisme et les stratégies de communication qui font venir du monde sur son créneau. Annoncé, pas encore ouvert aux inscriptions.

Niveau 4 — EXPERT

Personnaliser les programmes et former les autres coachs de son club : la liberté de ré-adapter les concepts à sa façon d’enseigner, et le rôle de formateur interne. Annoncé, pas encore ouvert aux inscriptions.

Niveau 5 — MASTER

Chorégraphier les concepts, participer aux filmings, donner les formations. Sur sélection, avec très peu de places et tous les autres niveaux en prérequis. Aucun résultat de ce test ne vaut candidature.

Ce que ce repère n’est pas

Ce n’est ni un diplôme, ni une évaluation officielle, et ça n’a aucune valeur de certification. Personne ne vérifie vos réponses. L’outil met en face de vous ce que vous déclarez savoir faire, et le rapproche des cinq niveaux. Si vous vous sous-estimez, il vous sous-estimera aussi.

Les pondérations sont les nôtres, tirées de notre pratique de la formation : se détacher du rôle de modèle et savoir construire un contraste pèsent le plus lourd. Ce sont des choix assumés, pas des normes du métier.

Pourquoi la posture pèse plus que l’ancienneté

L’ancienneté compte, mais moins qu’on ne croit. Un coach qui fait le cours en même temps que sa salle pendant dix ans a dix ans de pratique de la démonstration — pas dix ans de pratique du coaching. Il n’a jamais eu le temps de regarder les gens bouger, puisqu’il bougeait avec eux.

C’est pour ça que la question de la posture pèse autant dans le calcul que toutes les autres réunies ou presque. C’est le seul changement qui, à lui seul, transforme la nature du travail : passer de « je montre » à « je corrige » libère la totalité de l’attention.

Les questions qu’on nous pose avant de cliquer

Est-ce que ça vaut une certification ?

Non, en aucun cas. Ce n’est ni un diplôme ni une évaluation officielle : l’outil met en face de vous ce que vous déclarez savoir faire et le rapproche des cinq niveaux du parcours. Personne ne vérifie vos réponses, et rien n’est enregistré.

Les cinq niveaux sont-ils tous accessibles aujourd’hui ?

Non. ENGAGE et PERFORM sont ouverts. INFLUENCE et EXPERT sont annoncés mais pas encore ouverts aux inscriptions. MASTER se fait sur sélection, avec très peu de places et tous les autres niveaux en prérequis. Le résultat vous le dit quand vous tombez dessus.

Faut-il créer un compte ?

Non. Le calcul se fait dans votre navigateur et le résultat s’affiche tout de suite. Votre email ne sert qu’à recevoir le rapport détaillé, si vous le demandez.

Mes réponses sont-elles enregistrées ?

Elles ne quittent votre navigateur que si vous demandez le rapport par email. Le lien de partage transporte vos réponses dans l’adresse de la page elle-même : il ne passe par aucun serveur.

C’est gratuit, où est le piège ?

Il n’y en a pas. Ces outils existent parce qu’ils montrent comment on travaille mieux qu’une plaquette. Si vous ne laissez pas votre email, vous gardez quand même votre résultat.

Ce que vous risquez en cliquant : rien
Gratuit, sans compte
Pas d’inscription, pas de carte bancaire, pas de période d’essai qui se transforme en abonnement.
Le résultat d’abord
Vous voyez tout immédiatement. Votre email ne débloque rien : il sert uniquement à recevoir le rapport détaillé si vous le voulez.
Vos données restent chez vous
Le calcul se fait dans votre navigateur. Rien n’est transmis tant que vous ne demandez pas le rapport, et rien n’est jamais revendu.
Aucun chiffre inventé
Chaque seuil est soit calculé sur ce que vous saisissez, soit sourcé. Quand une donnée n’existe pas, on l’écrit au lieu d’estimer.
Personne ne vous rappellera sans raison
Pas de séquence commerciale automatique. Si vous voulez qu’on regarde votre planning, c’est vous qui le demandez.

Vous voulez qu’on regarde ça avec vous ?

Écrivez-nous avec votre planning, on vous dit ce qu’on ferait à votre place. Sans engagement, et sans démo produit si vous n’en voulez pas.

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