Aleop

Gérants de club · 2 minutes

Le diagnostic de votre planning de cours collectifs

Sept questions, un score sur 100, et les failles de votre grille nommées une par une. Rien à installer, rien à créer.

Votre planning de cours collectifs, noté sur 100, avec les failles nommées.

7 questions · 2 minutes · sans compte

Ce que le diagnostic regarde

La couverture des créneaux

Être présent aux heures où vos adhérents sont disponibles, pas à celles où vos coachs le sont. C’est le poste qui pèse le plus dans la note.

La variété de l’offre

De quoi laisser le choix sans se disperser. Un adhérent qui n’accroche pas avec un format doit avoir où aller.

Les publics touchés

Cardio, renforcement, bien-être, danse : chaque type de cours parle à un public différent. Un planning qui n’en touche qu’un en écarte trois autres sans le savoir.

La robustesse humaine

Ce qui se passe le jour où votre meilleur coach s’absente trois semaines. C’est le risque le plus concret, et le moins regardé.

Le remplissage

Pas comme un résultat, mais comme le symptôme des quatre points précédents. Une moyenne cache toujours un écart.

Les 7 questions, avant de commencer

  1. 1Combien de cours collectifs donnez-vous par semaine ?
  2. 2Quels créneaux sont couverts dans la semaine ?
  3. 3Combien de formats différents proposez-vous ?
  4. 4Quels types de cours proposez-vous ?
  5. 5Combien de coachs différents animent ces cours ?
  6. 6Quelle part des cours repose sur votre coach principal ?
  7. 7En moyenne, vos cours sont remplis à combien ?
Pourquoi un planning se construit rarement, et ce qu’on y regarde

Pourquoi un planning se construit rarement

Presque aucun planning de club n’a été conçu. Il s’est déposé par couches : une disponibilité de coach un mois, un remplacement le mois suivant, une habitude qui s’installe, un cours qu’on n’a jamais osé arrêter parce que six personnes y tiennent.

Ce n’est pas une faute de gestion, c’est la vie normale d’une salle. Le problème, c’est que personne ne rouvre jamais le dossier. Au bout de deux ans, la grille reflète l’historique des contraintes de l’équipe, pas la demande des adhérents.

Les quatre failles qu’on retrouve partout

Le pic de fréquentation mal servi

La seule analyse à grande échelle disponible sur la fréquentation des salles, menée au Royaume-Uni sur plus de six cents sites et cent cinquante millions de visites, situe les deux pics de la journée à 9h et à 18h, avec un creux le midi et une fin de soirée qui décroît. Il n’existe pas d’équivalent français publié, mais l’ordre de grandeur est utile.

Autrement dit, la sortie de bureau est le moment où votre offre est le plus vue. C’est aussi le créneau qu’on abandonne en premier quand un coach manque. Un planning qui laisse sa meilleure heure au hasard fait sa meilleure impression avec sa deuxième meilleure carte.

Le bon coach au mauvais moment

On voit souvent le coach le plus apprécié du club programmé le mardi 14h devant six personnes, pendant que le créneau qui affiche complet est tenu par quelqu’un qui débute. Personne n’a fait ce choix. Il s’est installé.

La dépendance à une personne

Quand une seule personne porte l’essentiel des cours, vos adhérents ne viennent plus pour un cours, ils viennent pour elle. Le jour du départ, une partie de la fréquentation part aussi. C’est le risque le plus concret d’un planning, et le moins souvent traité.

La moyenne qui ment

Un club à 65 % de remplissage moyen n’a presque jamais des créneaux à 65 %. Il a des créneaux pleins et des créneaux quasi vides, et la moyenne les efface. La moyenne rassure, l’écart coûte. C’est pourquoi le diagnostic vous rend des failles nommées et pas seulement un chiffre.

Ce que ce diagnostic ne fait pas

Il ne connaît ni votre bassin de population, ni la salle qui vient d’ouvrir en face, ni le fait que votre studio soit indisponible le mardi. Il lit une structure, pas un contexte. Prenez-le comme une grille de lecture qui désigne les endroits à regarder, pas comme un verdict sur votre travail.

Les pondérations sont les nôtres, construites sur notre pratique des plannings de clubs. Ce ne sont pas des normes de marché et nous ne les présentons pas comme telles.

Sur quoi cette grille est construite

Chaque seuil vient soit de vos chiffres, soit d’une source qu’on peut vous montrer. Voici lesquelles.

  1. Le poids donné à chaque créneau

    ukactive / Moving Communities, « Active Leisure Trends » (2018) : plus de 600 sites, un million d’adhésions, 150 millions de visites analysées. Deux pics dans la journée, 9h et 18h, un creux le midi, une fin de soirée qui décroît, et un week-end qui ne pèse que 23 % des visites.

    La limite · Données britanniques, et toutes visites confondues — pas seulement les cours collectifs. On s’en sert comme d’un ordre de grandeur, pas d’une vérité française.

  2. Le créneau du midi

    Baromètre Ipsos pour la FFEPGV, décembre 2023, 2 000 Français de 16 ans et plus : 43 % des télétravailleurs déclarent pratiquer une activité sportive sur leur pause déjeuner.

    La limite · Déclaratif, et sur la pratique sportive en général, pas sur les cours collectifs en club.

  3. Ce qu’on dit du remplissage

    Carron, Brawley & Widmeyer, Journal of Sport and Exercise Psychology (1990), 47 cours réels de 5 à 46 participants : les petits groupes sont perçus plus favorablement que les grands, et la cohésion y est plus forte.

    La limite · C’est ce qui nous a fait corriger notre propre discours : un cours peu rempli n’est pas un mauvais cours. Ce qui coûte, c’est l’écart entre le groupe et la taille de la salle.

Ce qui n’existe pas, et qu’on n’invente pas

Il n’existe aucune donnée publique sur la répartition horaire des cours collectifs en France. Ni les fédérations, ni l’Union Sport & Cycle, ni les rapports européens ne la publient. Les chiffres qu’on trouve en ligne — « 60 à 70 % du trafic sur trois heures », « taux de remplissage moyen de 65 % » — viennent de sites de contenu sans étude derrière. On ne les utilise pas, et on vous conseille de vous en méfier ailleurs aussi.

Le reste des pondérations vient de notre pratique : l’ordre d’importance des axes, les seuils de dépendance à un coach, le nombre de publics attendu. Ce sont des choix assumés, pas des normes de marché, et on les présente comme tels.

Qui a construit cette grille

L’équipe Aleop, qui conçoit des concepts de cours collectifs et accompagne des clubs en France et à l’international, avec Romain Prevedello : plus de quinze ans à former des coachs, plus de cent mille formés, ancien ambassadeur international Les Mills et Reebok.

C’est ce qu’on voit en travaillant les plannings des clubs qui a servi à écrire cette grille. Elle vaut ce que vaut cette expérience : beaucoup sur la structure, rien sur votre contexte local.

Les questions qu’on nous pose avant de cliquer

D’où viennent les seuils du score ?

Des créneaux et des formats que l’on observe dans les clubs, pas d’une norme du secteur : il n’en existe aucune de publique et sérieuse. Le score sert à comparer votre grille à elle-même dans le temps, pas à vous situer face aux autres.

Un score bas veut-il dire que mon planning est mauvais ?

Non. Il dit qu’une dimension est faible, et laquelle. Un club mono-format très bien rempli obtiendra un score moyen sans avoir de problème : c’est le détail par axe qui compte, pas la note.

Faut-il créer un compte ?

Non. Le calcul se fait dans votre navigateur et le résultat s’affiche tout de suite. Votre email ne sert qu’à recevoir le rapport détaillé, si vous le demandez.

Mes réponses sont-elles enregistrées ?

Elles ne quittent votre navigateur que si vous demandez le rapport par email. Le lien de partage transporte vos réponses dans l’adresse de la page elle-même : il ne passe par aucun serveur.

C’est gratuit, où est le piège ?

Il n’y en a pas. Ces outils existent parce qu’ils montrent comment on travaille mieux qu’une plaquette. Si vous ne laissez pas votre email, vous gardez quand même votre résultat.

Ce que vous risquez en cliquant : rien
Gratuit, sans compte
Pas d’inscription, pas de carte bancaire, pas de période d’essai qui se transforme en abonnement.
Le résultat d’abord
Vous voyez tout immédiatement. Votre email ne débloque rien : il sert uniquement à recevoir le rapport détaillé si vous le voulez.
Vos données restent chez vous
Le calcul se fait dans votre navigateur. Rien n’est transmis tant que vous ne demandez pas le rapport, et rien n’est jamais revendu.
Aucun chiffre inventé
Chaque seuil est soit calculé sur ce que vous saisissez, soit sourcé. Quand une donnée n’existe pas, on l’écrit au lieu d’estimer.
Personne ne vous rappellera sans raison
Pas de séquence commerciale automatique. Si vous voulez qu’on regarde votre planning, c’est vous qui le demandez.

Vous voulez qu’on regarde ça avec vous ?

Écrivez-nous avec votre planning, on vous dit ce qu’on ferait à votre place. Sans engagement, et sans démo produit si vous n’en voulez pas.

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